Notre société, toujours pressé, ne prend jamais le temps de vivre. Nous sommes à l'époque où triomphe les fast food, où la bonne cuisine cédent le pas aux surgelés. Le régne de la cuisine industrielle ! Quelle horreur !
Fort de cette constation, j'ai décidé de disserter sur le bonheur de bien manger. Toutes les personnes en ayant profiter ne me contrediront pas sur le plaisir d'une assiette pleine de pâte à la carbonara, où d'une délicieuse viande de mouton servie avec un verre de vin rouge. Car, prendre le temps de bien manger, cela repose, cela vous fait sortir de vos soucis. Le danger est de se cantonner toujours au même menu. Non ! Il faut varier. Passer de la délicate cuisine française, aux glaces italiennes, pour finir avec le couscous arabe. Tout les connaisseurs, parmi l'amateur que je suis, conviendront que plus on va vers le nord, plus la bonne cuisine se fait rare. N'en déplaisent à ceux ci, le génie des anglais, des allemands, des scandinaves, ne réside pas dans la gastronomie. Je préfére, et ne pense pas avoir tort, la cuisine du sud. J'ai le souvenir d'un délicieux restaurant arménien, à Chateau-Gombert. Il était délicieux. C'est un de ces restaurants qui vous servent de la cuisine délicieuse en telle quantité que vous vous êtes régalé et vous n'avez plus faim.
Un des faits que je blâme, en plus de ces horribles fast-food, est le fait d'aller dans un pays sans en gouter les spécialités culinaires. Quel est l'intérêt d'aller à Bruxelles pour manger une ratatouille, à Rome pour manger des frites ? Le tourisme culinaire est une activité des plus intérressante. Cela vous fait découvrir l'âme du pays à travers le goût, le travail de ses habitants à travers les calories et les plantes de la région à travers les ingrédients. Ici on peut comprendre Esaü qui vendi son droit d'aînesse contre un plat de lentille.
C'est pourquoi je me permet de féliciter nos rois pour leur bon goût culinaire, et de blâmer N. S. de ne boire que de l'eau.
Aubert de P.