Présentation

Samedi 12 janvier 2008

Depuis quelques jours, la DST (service de contre-espionnage français) est sur les dents. Les réseaux terroristes affirment en effet que la France devient une cible de première importance pour les réseaux terroristes. Ce qui a conduit, par exemple, à l'arrêt du Paris-Dakar pour des raisons de sécurité, après l'attentat de quelques Français. Ces attentats visaient la France. Un message d'al-Qaida menaçait notamment de frapper des Français sur place. Il a été intercepté par les services secrets qui avaient placé sur écoute des groupes de la mouvance islamiste radicale en zone sahélienne.
Le Site Intelligence Group, un centre américain spécialisé dans la surveillance des communications du réseau d'Oussama Ben Laden, a rendu publiques les dernières menaces contre Paris proférées sur les forums de discussion d'al-Ekhlaas.
Ce site n'a rien de confidentiel. Les internautes les plus farfelus peuvent y croiser les pires fanatiques. D'où l'intérêt qu'il suscite dans le petit monde du renseignement. Al-Ekhlass a déjà servi à al-Qaida, mais aussi aux groupes islamistes radicaux d'Irak, de Somalie et d'Afghanistan, pour la diffusion de communiqués, de vidéos et de messages sonores. L'authenticité de ces documents a, en tout cas, été maintes fois confirmée.
Le message qui a mis en émoi Paris s'adresse donc aux «Moudjahidins, notamment ceux de la branche d'al-Qaida au Maghreb islamique». Il est l'œuvre d'un internaute répondant au pseudo de Mourabit Mouwahed (le combattant de l'unité). Son objectit serait Paris (particulièrement le quartier de la défense) ainsi que le président Nicolas Sarkozy.

L'interwiew de Louis Caprioli, ancien chef de la DST, par Le Figaro est aussi intéressant sur ce point. On y apprend que la montée des menaces terroristes sur la France à trois causes. Premièrement, les terroristes s'appuient sur une organisation terroriste algérienne ayant fait ses preuves en 2007. Ensuite, les discours islamistes radicaux attaquent sans cesse la France . Et enfin, la coopération franco-algérienne a permis le démantélement de plusieurs réseaux.
De plus,  le mois dernier, un réseau logistique a été démantelé par la DST. Pour la première fois depuis 1998, on découvrait un réseau exclusivement dédié aux maquis algériens. Ces dernières années, ces islamistes s'étaient éloignés de l'Algérie pour se tourner vers le djihad afghan. Ils sont visiblement revenus à leurs premières amours et à leur haine de la France.

Voilà une raison de plus, si besoin s'en fallait, de se méfier du l'islamisme radical et terroriste.

Aubert de P.

Source :  Louis Caprioli : " la situation actuelle nous renvoie à 1995" 10/01/2008, le Figaro
              Menaces islamiques : la DST sur le qui-vive 11/01/2008, Jean Marc Leclerc, Le Figaro

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Politique
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Samedi 12 janvier 2008

On a souvent condamné la confession comme hypocrite et trop facile. Il suffirait en effet d'y aller et de parler pour être pardonner. L'obscurité du confessionnal faciliterait la non contrition et caetara. C'est une mauvais compréhension de la confession.
Tout d'abord, la confession est un état d'esprit. Il faut avoir la contrition de ses péchés. Quand on dit contrition, il s'agit d'un regret sincére de ses fautes. Mais ce regret engage l'envie de ne pas recommencer. C'est pourquoi le prêtre est tenu de refuser l'absolution s'il s'aperçoit qu'il n'y a pas contrition. On ne se moque pas de Dieu. Il serait trop facile d'avouer ses péchés. Cela conduirait une déresponsabilisation, et le prêtre deviendrait un psychologue à service gratuit, ce qui n'est nullement sa fonction. Dans la confession, le prêtre symbolise Dieu qui vous pardonne vos péchés.
Ensuite, la confession est un lavement des péchés certes, mais pas un lavement qui ne laisse aucune trace. On pourrait, pour faire comprendre la confession, prendre l'exemple d'une blessure qui a été faites sur votre corps. La blessure est le péché, le corps est l'âme. Et bien, la confession cicatrise le péché. La blessure n'est plus, le corps est propre, mais il reste la cicatrice. C'est au jugement dernier seulement que toutes les cicatrices disparaîtront. 
Ce n'est toutefois pas une raison pour ne pas se confesser régulièrement. D'abord, parce que, comme on se lave régulièrement, on doit se confesser régulièrement pour rester propre spirituellement. Ensuite parce que cela permet de se rendre compte de sa situation spirituelle, de la même manière qu'un examen de conscience. On peut ainsi se rendre compte de la récurence de tel ou tel péchés. Et enfin, parce que cela permet de rester en paix avec le Christ.

Au passage, je donne les dix commandements et les péchés capitaux pour ceux qui voudrait faire un examen de conscience :

I : Je suis le Seigneur ton Dieu.
II : Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain
III : Se souvenir de sanctifier les jours festifs
IV : Honore ton père et ta mère
V : Tu ne tueras point
VI : Tu ne commettras pas d’adultère
VII : Tu ne voleras pas
VIII : Tu ne feras pas de faux témoignages
IX : Tu ne désireras pas la femme de ton prochain
X : Tu ne convoiteras pas le bien du prochain

Sept péchés capitaux : orgueil, avarice, paresse, luxure (plaisir sexuel recherché pour soi-même de façon immédiate), colère, envie et gourmandise (gloutonnerie).

Aubert de P.

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Religion
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Vendredi 11 janvier 2008
Alors que le peuple candide croit décider
Quand ce sont des lobbies qui modulent leurs idées
Et asservissent ces esclaves se croyant libres
De leurs choix, de leurs envies, de ce qu'ils désirent ;

Alors que Naboléon s'agite à toute heure
Ressemblant à un puissant prestigidateur
Tantôt faisant apparaître de nouveaux projets,
Tantôt en cachant d'autres par sa vie privée ;

Une élite - pauvre petit groupe - s'agite dans l'ombre
Qui s'attache à la réparation des décombres
De deux siècles d'explosion en rappelant

Au souvenir commun le mot tant oublié,
Celui proscrit par deux-cents ans d'abrutissement,
Celui qui libére et  qui rassemble les Français
                          Le roi

Aubert de P.
Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Royalisme
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Mardi 8 janvier 2008

Depuis de nombreuses années, une valeur phare est affiché par ceux qui se disent démocrate : la tolérance. Il faut tolérer la différence, tolérer la violence, tolérer, tolérer, tolérer, tolérer, c'est un mot que l'on entend souvent, qu'il soit utilisé à tort ou à raison. Nous remarquerons au passage que c'est une tolérance à deux vitesses, car elle ne s'applique plus quand elle dérange ceux qui l'utilise. Ainsi, il faut etre tolérant envers ces "jeunes" qui font de vagues émeutes dans les banlieues, mais par contre, on aura aucune tolérance pour ceux que l'on nomme racistes, fascistes, et ceataera. Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Je ne vais pas faire ici l'apologie du racisme, du fascisme et d'autres idéologies qui sont avérés comme dangereuse. Il s'agit plutot de remettre les choses à leur place. En effet, la tolérance est une valeur ambigue qui condamne sans vraiment condamner, ou plutot qui permet sans autoriser. C'est une valeur laxiste : on laisse courir. Elle ne suggére aucune limite. C'est bien là le danger, dont ce sont aperçu tout ceux qui l'utilise, sans pour autant la supprimer, ce qui fait la preuve d'une hypocrisie assez importante.
La tolérance est issue de deux valeurs chrétiennes : la charité et le respect. C'est celle-là que je défens en condamnant la tolérance. La tolérance est en effet de la charité. Mais une charité devenue folle, qui ne tient aucun compte de la réalité. La vérité sans la charité est un fruit amer, la charité sans la vérité est un fruit pourri. La charité sans la vérité, c'est la tolérance. Elle veut etre charitable, mais oublie cette limite qui est la vérité. On tombe alors dans le faux, l'hypocrisie. Tolérer pour faire plaisir. Mais tot ou tard, la vérité refait surface. Et meme si elle ne refait pas surface, la vérité est pour moi une valeur que je défends et souffre peu qu'on l'écorche.
La tolérance est aussi issue du respect. Mais là encore, c'est un respect sans borne. Le respect a ses limites. Ce point là montre bien toute l'absurdité de la tolérance. Allez vous tolérer quelque chose qui est tout à fait faux ? Allez vous tolérer que l'on vous crache à la figure ? La tolérance ne connait pas de limite. Le respect commence à partir du moment où il est réciproque. La tolérance ne sous-entend aucun réciprocité. Elle ne sous-entend meme pas une acceptation, c'est pourquoi je dis que c'est une valeur hypocrite.
Soyez respectueux, soyez charitable. Mais ne soyez pas tolérant, vous ne savez pas où cela vous méne, et ce serait hypocrite. On objectera que je joue sur les mots. Mais les mots veulent dire ce qu'ils veulent dire. C'est en modifiant le sens des mots que l'on crée des confusions. 

Aubert de P.

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Politique
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Samedi 5 janvier 2008


Je ne reverrais pas ta rive qui nous tente
France, hors le devoir, hélas ! j'oublierai tout.
Parmi les éprouvés je planterai ma tente
Je resterai proscrit voulant rester debout.

J'accepte l'âpre exil, n'eût-il ni fin ni terme
Sans chercher à savoir et sans considérer
Si quelqu'un a plié qu'on aurait cru plus ferme,
Et si plusieurs s'en vont qui devraient demeurer.

Si l'on n'est plus que mille, eh bien j'en suis ! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encore Syllla,
S'il en demeure dix, je serai le dixième,
Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui là !



 Les châtiments  Victor Hugo

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Royalisme
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Vendredi 4 janvier 2008

N'oublions pas cette hymne, il résume très bien la pensée politique de l'Action Française :


1
 
Français, parlons avec courage
Nés sur le sol qu'ont rassemblés nos rois,
Nous recevons en héritage
Le champ moins riche et moins grand qu'autrefois.
C'est pourtant bien la même graine,
La même terre aussi pourtant,
Qui donc a pillé le domaine?
Il faut savoir il est grand temp.

R

Si tu veux ta délivrance,
Pense clair et marche droit.
Les rois ont fait la France ; 
Elle se défait sans roi.
Si tu veux ta délivrance,
Pense clair et marchee droit.
Français nous voulons une France; 
Mais à la France il faut un roi !
Français nous voulons une France ; 
Mais à la France il faut un roi !

R

2

Sans ordre, sans chef et sans guide,
le peuple errant n'est qu'un pauvre troupeau;
Le nombre est un tyran stupide
Que les flatteurs ménent à son tombeau.
Le pouvoir n'est plus qu'une proie
Que se disputent les partis;
Pour sauver la France qu'il broient,
Autour du roi soyons unis.

R

3

Tu n'étais pas un prolétaire,
Libre artisan des métiers de jadis,
A l'atelier comme à la terre,
Le roi seul fort protégeait les petits.
Abandonné l'ouvrier peine,
Esclave hier, forçat demain,
Entre les dictateurs de la haine
Et ceux du capital sans frein.

R

4

Protégeant nos foyers prospères,
Le roi tenait nos rivaux désunis;
La démocratie unitaire 
A fait le bloc des tendons ennemis.
Menant les peuples aux carnages,
elle armera le genre humain.
La paix n'est qu'aux mains du roi sage
Qui romprait le faisceau germain.

R

5

Sur le pays sans monarchie,
L'ennemi fond quatre fois en cent ans.
Nous avons sauvé la Patrie,
Mais qu'à t'on fait du prix de notre sang?
Le roi qui, si l'on croit l'histoire,
Ne le versa jamais en vain,
N'eut pas livré notre victoire 
Au saboteur américain.

  R

  6

Transformant en ghetto immonde
Notre Paris qu'on ne reconnaît plus,
On voit la vermine du monde
Prendre gaiement la place des Poilus.
Vainqueurs, porterez vous ces chaînes?
Est-ce pour subir un tel sort
Que reviennent ceux qui reviennent
Et que sont morts ceux qui sont morts ?

  R

  7

Enfin des chimères fatales,
Un grand penseur délivre nos cerveaux.
Assez de sang et de scandales
Hommes petits qui criaient de grand mots.
Pour le rhéteurs l'heure est mauvaise.
Notre force est d'avoir raison
Et partout l'Action Française
Fait reculer la trahison.

 

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Royalisme
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Mardi 1 janvier 2008

Les droits de l'homme n'ont pas été inventé par les révolutionnaires. Il sont beaucoup plus vieux que cela. Cela commença avec les Grecs, puis continua avec les Romains, et enfin avec les Hébreux. 

Les Grecs ont liés l'homme à la Cité. Sans Cité, l'homme n'a pas de droit. C'est pour cette raison que les météques, les étrangers, les barbares et les esclaves n'ont pas de droit. En revanche, ceux des citoyens sont clairement énoncés : droit à la vie, au mariage, à la propriété, à l'héritage, à participer aux décisions de la Cité ... 
Les Romains élargissent encore cette notion des droits de l'homme. Les Grecs ont proclamé le droit de l'homme dans la Cité. Les Romains étendent ces droits de l'homme à l'univers. La seule ombre au tableau est le maintien de l'esclavage, par nécessité. Nous remarquerons que ni les Grecs ni les Romains n'ont éprouvé le besoin de faire une déclaration ou de coucher ses droits sur le papier.
Les Hébreux finissent d'élargir les droits de l'homme à l'humanité toute entière. Les dix commandements énoncent une série d'interdictions qui énoncent des devoirs, mais ouvrent des droits à l'homme de la même manière. Toutefois, ces divers élargissement restent limités. Ils ne s'étendent qu'aux Grecs, aux Romains, aux Juifs, même si ces derniers prétendent à des droits universels. Ces droits restent limités à leur sphére. Ceux des Romains ne s'étendent pas à ceux des Juifs, ceux des Juifs ne s'étendent pas à ceux des Grecs, et caetaera.
Ce sont les catholiques qui firent la synthése de ces différentes conceptions des droits de l'homme. Le concile de Francfort en 794 réuni à la demande de Charlemagne sous l'impulsion d'Alcuin a pour but de pacifier l'Europe, en plein désordre social, politique et culturel dans la chute de l'Empire Romain d'Occident.
Le concile dégage cette thése : l'homme est un souverain, parce qu'il est créé à l'image de Dieu. La souveraineté de la personne humaine réside dans sa substance spirituelle qui est l'âme - image de Dieu. Ce n'est plus la cité, la ville, l'Empire, la nature ou la loi qui sont la source du droit pour l'homme. C'est l'homme lui même, parce qu'il est souverain. Il est au-dessus de la Cité, de la Ville, de l'Empire, de la Nature et de la Loi parce qu'ol est à l'image de Dieu. Créature, mais créature reine de l'univers, la personne humaine - du seul fait de sa substance spirituelle, de son âme - image de Dieu - est source de ses droits. 

LA SOCIETE EST FAITES POUR L'HOMME ET NON PAS L'HOMME POUR LA SOCIETE.

Personne, homme ou institution n'est allé plus loin ni plus haut.

Aubert de P., inspiré de Jacques Trémolet de Villers.

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Histoire
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Lundi 31 décembre 2007

"Article Ier : Les hommes naissent et demeurent libre et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ". 
Vrai ou faux ? Ni l'un ni l'autre. C'est surtout très mal dit car on ne sait pas sous quel angle les rédacteurs envisagent les hommes. Si c'est à l'état de nature, il est évident que c'est la proposition est fausse : les hommes naissent très infirmes, dépendant totalement de leurs entourages, asservies par la nécessité aux bons soins de leurs parents, très inégaux en droits, en pouvoirs, en richesses.
Si c'est à l'état surnaturel, la chose n'est pas vraie non plus. Les hommes ne sont pas égaux devant Dieu. Il y a une infinité de différences. Une distance infinie dee Marie, mère du Christ, à Marie, maîtresse de Ronsard. 
Et pourtant on sent que le besoin de liberté est inhérent à l'homme et qu'il est effectivement un être libre, que l'amitié postule une certaine forme d'égalité. Mais les choses ne sont pas sur le même plan. Il aurait fallu dire que "chaque homme, étant créé à l'image de Dieu, a droit au respect de sa dignité essentielle, de sa souveraineté unique et des droits qui en découlent". Mais il aurait fallu parler de Jésus Christ vrai Dieu et vrai homme ... Sans lui, avec l'Etre suprême on ne pouvait que tomber dans la confusion.

Passons sur l'article 2 : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression." pour souligner qu'il manque le droit à la vie et que, s'il avait été mieux définie et souligné, le texte de sa définition aurait peut-être entravé quelques massacres dans les années qui ont suivi.

Venons-en à l'article 3 : "Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément".
Cet article 3 est à l'origine de tous les totalitarismes : terreur, jacobinisme, socialisme, marxisme, national-socialisme, nationalismes, fascismes ... etc.
Il représente la subversion essentielle de la doctrine chrétienne des droits de l'homme, celle d'Alcuin et de Charlemagne, selon laquelle "le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans l'homme, image de Dieu". 
Ce principe apporté au monde par l'Eglise a fondé la liberté de l'homme, sa suprématie sur les autres créatures, y compris la Nation. La nation est faites pour l'homme et non pas l'homme pour la nation.. Prétendant libérer l'homme de la souveraineté au Roi - qui est homme - la Déclaration le met sous l'autorité de cette entité collective : la Nation. 

L'article 6 va renforcer la subversion des droits de l'homme organisée par l'article 3 : " La loi est l'expression de la volonté générale ". 
Non ! La volonté est l'attribut de la personne. Mémoire, intelligence, volonté sont des facultès spécifiques de l'âme humaine. Seule la personne dispose de volonté. Dire que la loi est l'expression de la volonté générale, c'est donner à la Nation le caractère de la personne, souveraine, réservé seulement à la personne humaine. C'est usurper sur la personne humaine. C'est déposséder l'homme de des droits au profit d'une entité abstraite : la Nation; La négation de la liberté, de la dignité, de la souveraineté, l'abolition des droits de l'homme sont organisés par la conjonction des ces deux articles. On devrait appeler  ce texte : " Déclaration solennelle de l'Abrogation des Droits de l'homme au profit des Droits de la Nation

De ces deux articles sont sortis les horreurs du monde moderne, dont les deux plus grandes sont : le mépris de la vie humaine et le retour d'une forme d'esclavage pire que celle connue aux temps antiques. Les deux tares de l'Antiquité préchrétienne : l'esclavage et le mépris de la vie des infirmes, des malades, des vaincus renaissent et prolifèrent. Avortement, eugénisme, racisme, nazisme, esclavage, sociologique du monde communiste, goulags. Chacune de ces violations des droits de l'homme sont couvertes par la souveraineté de la Nation, du Parti, de la Révolution, de la Race.
Il suffit de comparer les progrès, lents, difficiles mais certains, de la civilisation et du respect de l'homme, de 794 à la Révolution et l'effroyable mépris du même homme dans les deux derniers siècles pour que la leçon soit claire. Les faits suivent les théories.

Jacques Trémolet de Villers.

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Histoire
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Lundi 31 décembre 2007

Je ne puis m'empêcher, en pensant sur l'histoire de France, de penser que Dieu et la France furent toujours liés quelque part. C'est une démarche peu historique, qui vaut ce qu'elle vaut et pourtant. De nombreux faits et coïncidences et apparition me le font penser. Ce n'est qu'une réflection d'un catholique français, mais elle a des connotations historiques.

En 496, Clovis doit repousser les Alamans du territoire franc. C'est une bataille important, dont l'issue détermine la perte ou le gain d'un territoire important. Alors que la bataille prend une mauvaise tournure pour les francs, Clovis implore "le Dieu de Clothilde" (sa femme) de lui donner la victoire, et il promet en contrepartie de se convertir le cas échéant. La victoire fut gagné, et Clovis se convertit ainsi que 3 000 de ses soldats. La France devient ainsi le premier pays d'Europe a être officiellement chrétien. Ce fait est déterminant pour la suite de l'histoire de France et de ses rois, car l'influence de l'Eglise catholique n'était pas négligeables.
Au début du XV siècle, la France est plongée dans la guerre de cent ans qu'elle est sur le point de perdre. Depuis l'assassinat de Louis d'Orléans en 1407, une guerre civile entre Armagnac et Bourguigon secoue la France. En 1415, les Français sont durement défaits à Azincourt. Le traité de Troyes (1420) privent Charles VII de son trône au profit de l'héritier de Henri V. A la mort de Charles VI, la France n'a donc plus de roi sacré. La courronne est revendiqué par Henri VI. C'est alors qu'arrive Jeanne d'Arc en 1428. Elle affirme entendre des voix de Sainte Catherine, Sainte Marguerite et de l'archange Saint Michel (ange guerrier) lui demandant de de libérer le royaume de France de l'envahisseur et de conduire le Dauphin sur le trône. C'est ce qu'elle fît en sacrant Charles VII en 1429, et inversant la situation de la guerre avec une avancée impressionnante dans le territoire conquis par les Anglais. Si Jeanne d'Arc n'était pas intervenus, la France serait peut être anglaise, et n'aurait certainement pas eus le même territoire.
En 1638, Louis XIII consacra la France à la Vierge Marie en remerciement de la naissance de son fils tant attendu, un certain Louis XIV. Dix ans plus tard, la Fronde commençait, qui eut pus changer l'histoire de France si elle avait réussis. Mais elle échoua.
En 1672, Sainte Marie Alacocque, religieuse de l'Ordre de la Visitation, voit en apparition le Coeur Sacré de Jésus. C'est un symbole de l'immense amour du Christ pour nous. Mais ce Coeur Sacré demande à la soeur d'aller voir Louis XIV pour lui demander de consacrer la France à Son Sacré Coeur. Après diverses démarches, la soeur réussit à en parler au confesseur de Louis XIV en 1689. Nul ne sait si le confesseur n'en parla pas ou si Louis XIV refusa, mais rien ne fut fait. La soeur répandis le culte du Sacré Coeur à travers toute la France où il devint très populaire, mais la France ne lui fut pas consacré. Cent ans plus tard, une révolution sanglante commençait en France et influait de manière très significative sur le destin du pays.
En 1871, la France est envahis par les Prussiens suite à la défaite de Sedan. L'armée française est en pagaille, les soldats prussiens pillent, les paysans ont peur. Le 17 janvier, une avancée prussienne est au porte de Laval. Non loin de là, à Pontmain, le curé avait entonné comme de coutume le cantique de Saint-Brieuc : « Mère de l'Espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous». Le même soir, trois enfants voient en apparition la Sainte Vierge qui leur demande de prier pour la France. Ils priérent ainsi pendant trois heures. Trois jours plus tard, les Prussiens se retirent de Laval. Le 28 janvier, l'armistice est signée.
En 1917, Claire Ferchaut entend des voix qui lui demande d'aller voir Clémenceau, à l'époque président de la république, et de lui demander de consacrer la France au Sacré Coeur de Jésus. Le président, anticlérical, convaincus, refuse. Le seul bateau qui ajoutera à son drapeau le Coeur Sacré ne déplorera aucune victime ni dégat.
En 1947, une gréve de la CGT réclame la prise de pouvoir du Parti Communiste. C'est une crise de première importance. Si les communistes l'emportent, la France devient un satellite de l'URSS. Sur l'île Bouchard, la Sainte Vierge Marie apparaît à trois enfants pour leur demander de prier pour la France. Pendant six jours, les enfants prient le chapelet. "Priez pour la France qui est en grand danger" leur dit-elle. Dans les jours qui suivirent la fin des apparitions, la crise se résorba et tout rentra dans l'ordre.

Ces quelques exemples valent ce qu'ils valent. Ils constituent des témoignages ni totalement recevables ni irrecevables. Pour un historien, ils n'ont aucune valeur. Pour un catholique, ils constituent d'étranges coïncidences, il peut même être de mon avis. Pour lui, la leçon à retenir, c'est qu'il faut prier pour la France, surtout lorsqu'elle a en besoin.

Aubert de P.

Par Godefroy de Bouillon - Publié dans : Religion
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Dimanche 30 décembre 2007

Avant-hier, c'était les Saints--Innocent, les victimes du massacre perpétrés par Hérode pour garder son trône. Toutefois, on peut mettre sous ce vocable, tout les enfants morts-nés, ainsi que les enfants avortés, c'est pourquoi, je pousse aujourd'hui ma verve contre l'avortement

Petite réponse aux féministes :

Elles disent "c'est ma liberté", mais elles oublient celle de l'enfant.
Elles disent "c'est ma conscience", mais la conscience n'est pas absolue. Elle est l'oeil qui reçoit la lumière, elle n'est pas elle-même la lumière.
Elles disent "Mon corps m'appartient". Mais l'enfant a un corps qui lui est propre puisqu'il a un père.
Elles disent "Il n'existe pas" ou "Il n'existe que si je le désire". Mais si l'enfant n'existe pas pourquoi l'avorter ? La vie n'est pas une affaire de conviction, c'est une réalité et un don.
Elles disent "Ce n'est pas un être humain". Mais c'est justement parce que c'est un être humain qu'elles veulent s'en débarasser.
Elles disent "Vous voulez un ordre moral". Mais peut-on préférer le crime et la perversion ?
Elles disent "Vous êtes ringards". Mais c'est l'avortement qui n'a pas d'avenir.
Elles disent "Vous êtes intolérants, vous condamnez les femmes". Mais

Nous ne condamnons personne,
nous ne condamnons que l'avortement.

La victoire sera celle du respect de la femme et de l'enfant. Elle appartient, nous le savons, à un petit garçon dans les bras de sa Mère, L'Enfant-Dieu et Marie immaculée, image de la faiblesse, de la tendresse et de la miséricorde. Il ne nous est demandé que d'être fidèles.

 

L'AVORTEMENT N'EST PAS UN DROIT
C'EST UN MEURTRE.
Aubert de P.

SOS Tout Petit

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